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Soirée de remise de diplômes du Collège des administrateurs de société (CAS)

11 septembre 20150 Commentaire(s)

« C »AS

À gauche : M. Michel Gendron, doyen de la Faculté des sciences de l'administration
À droite : M. Denis Brière, recteur de l'Université Laval

Le Collège des administrateurs de sociétés de l’Université Laval a accueilli le 9 septembre 2015, 170 invités au Parquet du Centre CDP Capital à Montréal à l’occasion de Soirée de remise de diplômes. Spécialement mise sur pied afin de célébrer la réussite des participants au programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés, cette cérémonie a couronné le cheminement rigoureux et intensif de 74 nouveaux Administrateurs de sociétés certifiés (ASC). La grande famille d’ASC se chiffre maintenant à 737 diplômés, la plus importante communauté d’administrateurs formés en gouvernance de sociétés au Québec. Sous les projecteurs, le recteur de l’Université Laval, M. Denis Brière, ainsi que le doyen de FSA de l’Université Laval, M. Michel Gendron, ont remis les diplômes aux finissants ayant réussi ce parcours exigeant leur donnant les outils du plus haut calibre pour devenir de meilleurs administrateurs de sociétés.

Créé en 2005 par l’Autorité des marchés financiers, la Caisse de dépôt et placement du Québec, la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval et le ministère du Conseil exécutif du Québec, le Collège des administrateurs de sociétés se positionne comme leader de la formation des administrateurs et représente le seul programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés au Québec. Il contribue au développement et à la promotion de la bonne gouvernance de sociétés en offrant des formations reconnues et à la fine pointe des meilleures pratiques. En 10 ans, le Collège a certifié des centaines d’ASC siégeant sur plus de 1 500 conseils d’administration de sociétés privées et publiques et réunis dans la banque des administrateurs de sociétés certifiés du Collège, accessible en ligne au www.BanqueAdministrateurs.com

La rivière Moisie: un séjour inoubliable à la pourvoirie Shipu.

12 août 20150 Commentaire(s)

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Légende : La rivière Moisie au Nord du Québec.

La rivière Moisie: un séjour inoubliable à la pourvoirie Shipu.
La rivière Moisie est un joyau de la forêt boréale québécoise qui a son embouchure à 25 kilomètres de la ville de Sept-Îles sur la Côte-nord du golfe St-Laurent. Ses rives accidentées de falaises impressionnantes et ses eaux vives lui ont valu d’être surnommée la « Nahanni de l’est du Canada ». J’estime qu’il y a , en effet, une vague ressemblance, ayant eu l’occasion, il y a quelques années de descendre en canot la Nahanni dans les Territoires du nord-ouest canadien près du Yukon. Ce ne fut pas le cas de la Moisie, j’y suis allée pour la pêche.

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La Moisie, c’est chez nous au Québec ! Son envergure, sa personnalité, son histoire animent une fierté toute naturelle. Voguer sur la Moisie et nos fibres « de coureurs des bois » se réveillent aussitôt.
Selon Wikipédia, cette rivière se déploie sur 410 kilomètres et se caractérise par son débit qui en fait la rivière au volume le plus important de la moyenne Côte-nord. Les Innus la surnomment la Mishta-Shipu, qui signifie « la grande rivière ». L’environnement de la rivière Moisie est protégé juridiquement dans le but de lui donner le statut de réserve aquatique. Ce statut permet à la rivière et à une partie de son bassin versant d’être protégée de plusieurs activités humaines qui modifient l’état de la rivière, notamment la foresterie et l’hydroélectricité. Les droits acquis des autochtones sont cependant respectés, particulièrement dans les domaines de la chasse et de la pêche.

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La pourvoirie Shipu
La rivière Moisie est aussi célèbre pour ses espèces de poissons dont le saumon de l’Atlantique, seigneur de ses eaux. Quelques pourvoiries offrent la possibilité de le défier. Aucun de ma fratrie n’a réussi à déjouer un saumon et seul celui empaillé, bien à la vue dans le chalet, nous narguait. J’ai quand même vu sauter à deux reprises un saumon. Petite consolation.
La pourvoirie Shipu ( shipu.ca ) s’est avérée très confortable et surtout, elle offre des vues spectaculaires. Installée sur une grande ile au centre de la rivière, à une vingtaine de minutes en hydravion de Sept-Iles, les couchers de soleil et les levers de lune, sans oublier les jeux de lumière sur les falaises sont à couper le souffle. On peut remarquer toutefois les dégâts laissés par une épidémie de tordeuse de l’épinette. De grands pans de forêt grisâtre marbrent le paysage.

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Coupé du reste du monde, sans médias, on veut s’imprégner de la nature sauvage. On respire à pleins poumons cette odeur caractéristique des séjours en forêt. Évidemment, nous sommes la proie des « petites mouches noires » voraces. Plusieurs se couvrent de vêtements spéciaux et cachent leur visage d’un filet. Moi je temporise, le filet est embêtant : un peu de produit chasse-moustiques vaporisé sur la casquette, un peu de lotion dans le cou, les chemise à manches longues et on espère que les insectes piqueurs se déchaineront sur les autres membres du groupe !!!

On peut observer des cascades et des chutes qui se jettent dans la Moisie. Un endroit a même servi de spa naturel. Nous n’avons pu résister au plaisir de se baigner. L’eau est fraiche, mais quand même moins froide que dans le Maine ou Cap Cod. Dans une zone, plus tranquille, nous avons même tenté de remonter le courant à la nage. Impossible ! Les meilleurs crawleurs ont fait du surplace ou presque !

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Mon frère avait prévu nous faire accompagner d’un jeune chef cuisinier qui nous préparait de véritables festins : ragoût d’orignal, gigot d’agneau, pâtes fraiches, canard laqué sur le feu de bois. Après de longues journées à chercher le saumon, ces repas festifs et bien arrosés faisaient oublier aux pêcheurs leur déconvenue. Finalement, la truite s’est faite abondante et les pêcheurs ont retrouvé le sourire. Outre la truite poêlée, un tartare de truite improvisé, apprêté avec des pommes vertes, de la lime et de la menthe sauvage fut un délice.

Merci à nos guides innus.

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La qualité des soins et la sécurité des patients : des enjeux humains et économiques considérables.

16 juin 20150 Commentaire(s)

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La qualité des soins et la sécurité des patients : des enjeux humains et économiques considérables.

Dans le cadre de son congrès triennal, qui a eu lieu à Montréal du 31 mai au 5 juin, le Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l’espace francophone (SIDIIEF) a publié un mémoire1 qui s’appuie sur les tendances internationales pour analyser les enjeux relatifs aux impacts de la « non-qualité » dans les services de santé. Le SIDIIEF a également lancé deux autres documents d’importance en lien avec ce sujet : une révision systématique des écrits sur les indicateurs sensibles à la qualité des soins infirmiers et le point de vue d’un expert de l’OMS sur les travaux à l’échelle internationale.2

Les soins infirmiers, la cible de compressions budgétaires

Les systèmes de santé vivent une transition sans précédent pour faire face aux défis des maladies chroniques. L’explosion des dépenses  depuis trente ans incite les gouvernements à prendre des décisions budgétaires sans évaluer les impératifs cliniques et économiques à long terme. Dans un contexte où la demande de soins s’accentuera, où les besoins en soins se complexifieront, où les progrès scientifiques confronteront des pathologies toujours plus pernicieuses, comment peut-on aborder de front tous ces défis? 

Le SIDIIEF estime qu’améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients  pourrait réduire la pression des coûts et concilier l’augmentation de la demande de soins avec les contraintes budgétaires. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) signale qu’un patient sur dix serait victime d’erreurs évitables qui ont des conséquences directes sur son état. Les coûts financiers ont été estimés à environ 10 % des dépenses totales de santé des pays. L’amélioration de l’efficacité des systèmes de santé se traduirait par une économie de dépenses publiques de près de 2 % du PIB pour les pays de l’OCDE.

De façon paradoxale, la profession infirmière s’avère trop souvent la cible de compressions budgétaires alors que la littérature internationale démontre les impacts économiques positifs d’une pratique infirmière de qualité, c’est-à-dire des effectifs suffisants et qualifiés. Beaucoup de publications font état de ces gains, notamment le bénéfice économique lié à la réduction des complications, des temps de séjours, des réadmissions, des erreurs et des incidents évitables.

La maîtrise de l’argumentaire économique

Le SIDIIEF demande que les statistiques nationales compilées à partir du résumé de sortie d’hospitalisation incluent des indicateurs sensibles à la qualité des soins infirmiers. La recherche publiée par le SIDIIEF identifie six indicateurs prioritaires qui mettent en relief les impacts directs sur les personnes soignées : les plaies de pression, les erreurs d’administration de médicaments, les infections urinaire par cathéter, les chutes, la durée du séjour hospitalier et le taux de réadmissions. De plus, le SIDIIEF plaide en faveur d’un changement de posture politique et de discours pour la profession qui ne doit pas se centrer uniquement sur ses conditions de travail mais davantage sur les résultats des soins aux patients.

Le SIDIIEF estime nécessaire la codification d’indicateurs sensibles à la qualité des soins infirmiers afin de constituer des bases de données statistiques nationales et des comparaisons internationales pour la mesure des résultats de soins sur les patients et pour éviter les coupes budgétaires aveugles.

Les associations nationales d’infirmières, les syndicats et autres regroupements infirmiers peuvent davantage susciter l’Intérêt des décideurs en adoptant une posture politique plus habile à analyser la dynamique macroscopique des systèmes de santé et en utilisant un argumentaire économique. Le mémoire du SIDIIEF peut s’avérer un outil puissant pour aider la profession infirmière à jouer un rôle stratégique plus influent.


1 SIDIIEF :La qualité des soins et la sécurité des patients, une priorité mondiale.
http://www.sidiief.org/wp-content/uploads/SIDIIEF-M-moire-Qualit-des-soins.pdf
2 http://www.sidiief.org/products-page/librairie/

Les grands défis des OBNL

16 février 20150 Commentaire(s)

obnl

De gauche à droite : Élaine Barsalou, Banque Scotia; Gyslaine Desrosiers; Stéphane Vaillancourt, pdg YMCA; Anne-Marie Poitras, Desjardins Entreprises Capital; Eddie Leschiutta, Deloitte.

Les grands défis des OBNL 

Le 4 février, se tenait à Montréal le colloque annuel « Forum OBNL 2015 » organisé par l’Institut des administrateurs de sociétés (IAS), section du Québec (http://www.iasquebec.com/calendrier-annuel.php?eid=47). Paneliste invitée, j’ai eu le privilège de présenter ma vision à la séance plénière sur les défis de la gouvernance de ces organismes.

La nature des activités des OBNL est très diversifiée : fondations caritatives, fondations en lien avec les maladies, associations professionnelles, groupes d’affaires, groupes de pression en environnement, organismes communautaires, etc….. On est porté à les réduire aux organismes caritatifs alors que plusieurs grandes institutions sont à buts non-lucratifs. En fait, les organismes qui doivent assurer leur financement sans l’aide de l’état ont une cause, une mission, des services à vendre en quelque sorte. Ils doivent donc faire preuve de la même créativité, la même rigueur que les entreprises privées.

On sait que la multiplication des OBNL crée de facto une compétition féroce sur les levées de fonds. Il a été mentionné durant le Forum que des fusions, des partenariats ou des partages de services sont des avenues qui auraient avantage à être explorées par les OBNL.

L’argent, le nerf de la guerre.

La situation des OBNL ne peut être analysée globalement : certains gèrent des millions, d’autres sont de petits organismes communautaires. Toutefois, les dix prochaines années s’annoncent difficiles pour ceux qui recevaient des subventions étatiques ou qui se financent entièrement avec des levées de fonds. Les gouvernements réduisent toutes les subventions et les activités philanthropiques sont en forte concurrence.

Stéphane Vaillancourt, pdg des YMCA du Québec, a dénoncé le principe à l’effet qu’un « bon OBNL » est celui qui a les frais administratifs les plus bas, sans égard à la concurrence sur le marché pour le recrutement des meilleurs talents.

Les sources de revenus visent habituellement à assurer le fonctionnement courant de l’organisme et on oublie de dégager des fonds ou de faire des réserves pour les projets éventuels de restructuration, de modernisation ou même d’immobilisation.

Les OBNL se font parfois piéger par des consultants ou des fournisseurs de services qui suggèrent ou implantent des produits ou services adaptés à de grosses entreprises ou qui requièrent un entretien coûteux. Les OBNL n’ont pas une grande marge de manoeuvre financière et présentent une plus grande vulnérabilité. L’exemple des produits et services informatiques et web est très critique à cet égard.

Mythes et réalité

La gestion d’un OBNL est-elle compatible avec les pratiques usuelles du monde des affaires?

Tous les panelistes ont insisté sur la capacité d’innovation. L’OBNL doit pouvoir renouveler son image de marque (branding), son positionnement et répondre aux défis technologiques. Les développements web, la vigie et la présence sur les médias sociaux, le paiement en ligne requièrent des nouveaux talents et des mises à jour des plates-formes technologiques. Cela peut entrainer une vulnérabilité face à des fournisseurs gourmands ou malavisés.

Le Forum a mis en évidence l’importance de l’agilité organisationnelle. On a même mentionné le passage d’une « gouvernance de conformité » à une «  gouvernance stratégique ». Cela implique le défi d’attirer et de retenir les meilleurs talents.
À cet égard, le bénévolat qui prévaut beaucoup dans les OBNL n’est pas nécessairement une garantie de compétences. Il semble toutefois que la diversité de compétences au conseil d’administration peut aider l’organisme à accéder à des services professionnels de haut niveau pro bono. L’implication directe de certains membres du CA dans des projets différencie les OBNL de l’entreprise privée où il n’y a pas de perméabilité entre l’appareil de gestion et la gouvernance.

Personnellement, j’estime que si les règles de transparence et de performance s’appliquent aux OBNL, celles relatives à la gouvernance auraient avantage à être allégées. Il est difficile pour un petit OBNL de mettre sur pied les multiples comités du conseil, d’autant que parfois, ils ne peuvent se permettre une équipe de direction complète. Il faut attirer au conseil des personnes non seulement intéressées par la cause, mais qui offrent des compétences variées.

Perspectives d’avenir

Les modifications démographiques vont marquer l’avenir des OBNL, surtout celles à caractère caritatif. À mon avis, le retrait des baby-boomers du marché du travail va créer deux tendances en opposition : d’une part, les baby-boomers constitueront un bassin important de recrutement pour les conseils qui précédemment, n’avaient pas les moyens de se payer des compétences de pointe dans leur équipe de direction. Il leur faudra être assez habiles pour capter leur attention et les attirer. D’autre part, la clientèle-cible des OBNL issue des générations XYZ risque d’être moins intéressée par les « nobles causes » surtout, si leur marketing est davantage adapté aux générations précédentes.

De façon plus générale, la tendance à l’austérité et à des politiques de droite créera de fortes pressions sur les OBNL qui occupent des créneaux où l’état se désengage. La viabilité du modèle financier de chaque OBNL doit faire l’objet d’une révision aux cinq ans. L’évaluation de la performance et la gestion des risques sont au cœur de la gouvernance des OBNL.

À l’instar de toutes les entreprises, les OBNL sont sensibles à la situation économique et leur pérennité n’est jamais assurée.

La lutte contre le cancer : pouvoir compter sur les infirmières.

18 décembre 20141 Commentaire(s)

OIIQ

Journée de recherche en sciences infirmières Chantal-Caron, 26 novembre 2014
École de sciences infirmières de l'Université de Sherbrooke
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De gauche à droite: Gyslaine Desrosiers, Patricia Bourgault, directrice, Pr. Dominique Tremblay, professeure.


La lutte contre le cancer : pouvoir compter sur les infirmières.

C’était le thème de la Journée de recherche en sciences infirmières Chantal-Caron, tenue le 26 novembre, organisée par l’École des sciences infirmières de l’Université de Sherbrooke. J’ai eu le privilège d’animer cette journée qui mettait en lumière la contribution de la recherche pour améliorer et maintenir la qualité des soins en cancérologie.

La grande nouvelle de la journée fut l’annonce de la création du fonds de de la chaire de recherche en soins infirmiers en oncologie qui sera dirigée par Dominique Tremblay, inf., Ph.D., professeure et chercheure. Pr. Tremblay a développé une expertise notamment en analyse d’implantation des interventions complexes. Son programme de recherche focalise sur les interventions multiples novatrices (IMNE) en oncologie et leurs effets tant sur l’expérience de soins des patients et de leurs famille que sur les pratiques professionnelles. Pr. Tremblay a présenté les trois pôles de ses intérêts recherche : le rôle infirmier pour améliorer l’expérience-patient (ex. l’infirmière pivot en oncologie), l’oncogériatrie et le retour au travail.

Dr. Jean Latreille, directeur de la Direction québécoise de cancérologie du Ministère de la santé et des services sociaux du Québec, a rappelé les statistiques sur l’incidence du cancer et les taux de survie, ainsi que les développements futurs au plan des thérapies. Il a insisté sur la complexité et la comorbidité qui créent des situations de soins où le travail en équipe s’impose plus que jamais. À cet effet, Karine Bilodeau, stagiaire postdoctorale auprès du Pr. Dominique Tremblay, a présenté les résultats de sa thèse doctorale sur l’importance de la pratique interprofessionnelle en oncologie.

D’autres exposés portaient sur la qualité de vie et l’expérience-patient. L’infirmière doit s’intéresser au savoir expérientiel des patients pour les soutenir dans leur parcours de soins. Des études sur le temps d’attente des personnes ayant un diagnostic positif et en attente de traitement ainsi que le temps d’attente à l’urgence de personnes âgées suivies en oncologie ont démontré des lacunes dans l’organisation des services et des contributions possibles des infirmières. Annie Turcotte, inf.,Ph. D., professeure, a présenté une conférence fort appréciée sur l’utilisation d’une approche réflexive par des infirmières pivots en oncologie pour soutenir le développement de la pensée critique et le développement de la dimension relationnelle du soin.

Enfin, Sylvie Dubois, inf. Ph.D., chercheure et directrice des soins au Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), nous a projeté dans l’usage des nouvelles technologies en soutien aux soins. Elle a présenté une recherche sur le développement et la mise à l’essai d’un outil éducatif web sur le lymphoedème secondaire pour des patientes atteintes d’un cancer gynécologique (l’expérience LYMPHEDUC-TAVIE).

Cette journée a mis en valeur la collaboration entre les cliniciens, les chercheurs et le corps enseignant dans le développement des soins en oncologie. On a pu également entendre une belle relève au 2ème et 3ème cycle en sciences infirmières. La recherche en sciences infirmières se porte bien à l’Université de Sherbrooke.

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