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Quel futur post-pandémie pour la profession infirmière? Voir plus loin.
Forum virtuel – SIDIIEF
Conférence d’ouverture, 7 juin 2021
Si nul ne sait avec précision à quoi ressemblera la post-pandémie, la profession infirmière se doit de comprendre la toile de fond politique et internationale actuelle, afin de tirer collectivement son épingle du jeu et prendre les décisions stratégiques qui influenceront l’avenir. Car, en étant une profession à impact systémique (impact sur tout le déploiement des services dans les systèmes de santé), avec plus de 28 millions d’infirmières et d’infirmiers dans le monde, nos décisions collectives influenceront sans conteste les systèmes de santé.
Déjà, cette profession connaît des changements structurants depuis les vingt dernières années, notamment :
- La consolidation d’institutions pérennes (p. e. ordres professionnels infirmiers), véritables tremplins pour la profession;
- Le développement de la discipline universitaire avec l’implantation croissante du système LMD (licence maîtrise doctorat), le déploiement des masters, doctorats et des chaires de recherche en sciences infirmières;
- Le développement de la pratique avancée, avancée extraordinaire pour la profession qui démontre l’ampleur de la capacité d’agir des infirmières;
- L’élargissement du cadre légal d’exercice (p. e. ouverture du décret en France)
Les deux versants de la crise
Comme pour chaque crise sanitaire, cette pandémie a mis en évidence les points faibles de nos systèmes de santé : manque d’équipements de protection, enjeux des soins gériatriques, santé mentale, capacité des soins intensifs, aggravation de la pénurie, etc.
De plus, les impacts sociétaux furent majeurs, comme l’isolement des personnes vulnérables pendant les périodes de confinement (personnes âgées, personne en situation d’itinérance, femmes en situation de violences conjugales, etc.). Beaucoup de malades sont décédés sans la présence de leurs proches. Les pays ressortent surendettés, donc probablement moins enclins à des améliorations financières d’envergure.
En contrepartie, la crise aura également permis certaines innovations et avancées, telles l’augmentation des services de télésanté et la collaboration interprofessionnelle, ainsi que l’avancée en technologie numérique. La recherche et le développement de vaccins anti-COVID se sont déployés en un temps record, bien que l’équité, face à l’accès au vaccin, demeure cruciale pour venir à bout de la pandémie.
Leaders infirmiers en action
Soutenus par une notoriété et un capital réputation accrus de la profession durant cette période, les associations et ordres infirmiers se sont mis en action, et ont projeté leur vision du futur. Ainsi, l’Association suisse des infirmières (ASI), dans une démarche de positionnement, a déclaré que les applaudissements ne suffisent plus et qu’il faut enrichir sur le cadre légal de la pratique. Son initiative Pour des soins infirmiers forts, lancée en 2017, prend de l’ampleur. L’Ordre des infirmier/es au Liban a été invité au comité national de suivi des mesures préventives et de suivi de lutte contre la COVID, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (Canada) a lancé les États généraux de la profession, l’Ordre national des infirmiers en France s’est impliqué dans le Ségur de la Santé, a œuvré pour l’autonomie infirmière lors de la vaccination et sera au cœur des travaux visant l’actualisation du décret infirmier.
La pénurie d’infirmières, talon d’Achille ?
Déjà ancrée dans chacun de nos pays, la pénurie infirmière s’est accentuée avec la pandémie (absences, maladies, démissions, concurrence internationale). Le Conseil international des infirmières (CII) a annoncé, en mars 2021, une pénurie infirmière mondiale qui s’aggravera de plusieurs millions d’individus, et qui sera exacerbée dans les pays du Sud.(https://www.icn.ch/sites/default/files/inline-files/ICN%20Policy%20Brief_Nurse%20Shortage%20and%20Retention_FR.pdf) La pénurie est devenue une préoccupation internationale majeure, car les pays ne pourront se relever adéquatement de la crise et envisager une reprise économique avec un système de santé fragilisé. Les organisations internationales, telles l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le CII, soulignent l’importance de former et d’impliquer les infirmières et les infirmiers, et d’investir dans une dotation adéquate de personnel infirmier.
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/331674/9789240003354-fre.pdf
Cette pénurie pourrait-elle être l’occasion d’une revalorisation, comme on le ferait d’une denrée rare ? Déjà, plusieurs mesures nationales sont annoncées, d’où l’intérêt de faire preuve d’initiative, tout en prenant garde aux enjeux éthiques du recrutement international (tous les pays souffrent du manque d’infirmières et d’infirmiers).
Transformer le gain de notoriété en gains professionnels : les compétences clés
Au-delà des applaudissements, il faut une stratégie politique pour se servir de cette notoriété et de cette reconnaissance comme tremplin. Pour cela, la posture médiatique est importante. Veut-on être vues comme les victimes de la COVID ou comme celles qui se relèvent avec brio des défis de la COVID ? Si l’on veut gagner auprès des décideurs, il faut se tenir debout, faire connaître notre expertise et revendiquer.
- Habiletés marketing
Face au pouvoir de l’image, notre profession doit être aguerrie aux règles du marketing, en maîtrisant son branding (l’image de marque de notre profession, ses valeurs clés) et en communiquant adéquatement sa contribution à l’offre de services en santé à la population (ce qu’elle peut apporter pour des services plus diversifiés, plus complets).
- Habiletés politiques
Nos leaders associatifs et ordres nationaux doivent être sensibles aux priorités des dirigeants nationaux dans la période de sortie de crise. Comment la profession peut-elle faciliter l’accès et le maintien des services en soins intensifs, services d’urgences et blocs opératoires ? En répondant directement par des propositions ciblées et des solutions innovantes à ces problèmes spécifiques.
« Le leadership ne se réclame pas, il s’impose. » – Gyslaine Desrosiers
- Recentrer le discours
Pour un discours d’intérêt public, crédible et cohérent, nous devons recentrer nos messages : partir du point de vue des patients et non pas de déclarations générales concernant nos conditions de travail. La population souhaite des services accessibles et améliorés. À nous de faire connaître en quoi notre profession améliore les services à la population et d’interpeler les gouvernements en ce sens.
Endosser publiquement des causes portant sur des enjeux sociétaux (mourir dans la dignité, lutter contre le racisme dans les soins, santé environnementale, etc.), démontrer et documenter le bénéfice de notre contribution, nous permettront ainsi d’avancer avec détermination et audace.
Le rôle sociétal des ordres professionnels
Le 27 février 2020, trois facultés de l’Université Laval s’unissaient pour réfléchir sur le concept de professionnalisme. Les facultés de Médecine, de pharmacie et de sciences infirmières partagent ce souci de former des professionnels ayant des valeurs communes qui reposent sur l’expertise et sur une posture éthique, mais également sur le sens des responsabilités sociales.
Cette journée de réflexion visait à assurer une vision la plus consensuelle possible au sein du corps professoral, tout en tenant compte des attentes des étudiants. J’ai eu le plaisir d’y participer en tant que conférencière invitée. Le texte suivant s’inspire de ma présentation.
Le concept de base
Nous référons tous au professionnalisme comme étant la qualité de la pratique d’un métier ou d’une profession, donc l’expertise de pointe. On connait l’expression : « C’est un vrai pro! ». Mais au-delà de ce savoir-faire, on ajoute le savoir-être. La tenue, l’habillement, le langage, le respect, l’écoute, l’intégrité, le respect de la déontologie sont toutes des qualités que l’on associe au professionnalisme. Le concept du professionnalisme réfère donc « au contrat social entre les professionnels et la société, contrat dont les valeurs fondamentales sont l’expertise et l’altruisme. »[1]
L’Université Laval enrichit la vision du professionnalisme en y ajoutant d’autres valeurs sociales telle l’équité et la diversité et en intégrant la notion d’imputabilité sociale. De plus, le professionnel doit être un agent de changement et pouvoir agir dans le contexte socio-culturel et économique de son lieu d’exercice. La défense de valeurs humanistes s’avère au cœur du professionnalisme.
La responsabilité sociétale
Le professionnel n’exerce pas en vase clos. Au-delà d’une pratique réflexive basée sur les données probantes, le praticien peut s’intéresser à des problèmes d’intérêt public, devenir un leader d’opinion et même, dans des cas plus exceptionnels, transformer la société. La loi facilitant la divulgation d’actes répréhensibles à l’égard des organismes publics facilite la dénonciation par le dépôt d’un signalement par un lanceur d’alerte, souvent un professionnel avisé, auprès du Protecteur du citoyen. La ligne s’avère toutefois mince entre le devoir de loyauté et le devoir de réserve et l’intérêt public. Plusieurs cas médiatisés ont eu lieu au Québec. Le cas le plus connu est celui de l’agronome Louis Robert, fonctionnaire, qui a dénoncé la gouvernance du Centre de recherche sur les grains du Québec (CEROM)
Toutefois, cette capacité à influencer la société s’incarne le plus souvent par des associations, syndicats ou des ordres professionnels. On peut affirmer que les ordres professionnels ont une responsabilité sociétale incarnée par leur mission de protection du public et les pouvoirs délégués de l’État. Ces pouvoirs de réglementation d’une profession, balisés et autorisés par l’État, constituent le cœur des activités des ordres professionnels. Les ordres peuvent aller au-delà de ces activités de règlementation pour actualiser leur rôle sociétal.
La responsabilité sociétale réfère aux préoccupations sociales et environnementales d’une profession exprimées par la prise de parole publique dans les débats de société et la participation aux commissions parlementaires. Cette prise de parole vise à suggérer à l’État des politiques les plus appropriées d’intérêt public. Il s’agit en quelque sorte d’un mandat de conseil à l’État.
Rappelons que le Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ) qui regroupe dans un organisme de type associatif[2] les 46 ordres (55 professions) voit son rôle d’organisme-conseil aux autorités publiques consacré dans le Code des professions. Il constitue donc la voix collectives des ordres. Le CIQ qui n’a aucune activité de règlementation et qui n’est pas assujetti à une surveillance de la part de l’Office des professions possède toute l’indépendance nécessaire pour exposer des positions d’intérêt public.
On a pu entendre récemment des ordres s’exprimer publiquement sur des enjeux tels l’usage des pesticides[3], la lutte contre l’usage du tabac[4], l’aménagement du territoire et la protection des riverains[5] ou les changements climatiques[6].
L’intervention des ordres dans la sphère publique comporte de nombreux défis. Les opposants se font nombreux et les accusations de corporatisme peuvent surgir à tout moment. Pour faire dévier le débat et s’assurer que la voix d’un ou plusieurs ordres ne soit entendue, l’accusation de corporatisme s’avère le meilleur moyen de les réduire au silence.
Les accusations de corporatisme
Dans toutes les professions, il peut coexister des syndicats, des ordres, des associations sectorielles, des associations d’affaires. Ces groupes peuvent exprimer des positions divergentes, voire antagonistes. Dans le bruit de tous les médias, la confusion règne. Il n’est pas facile pour la population de bien identifier les enjeux et de distinguer les jeux d’intérêts.
En ce qui concerne l’intégration des professionnels immigrants, les ordres ont été accusés de corporatisme. De quoi parlons-nous? Des immigrants ou des employeurs se plaignent que les ordres empêcheraient des immigrants de pouvoir exercer leur profession. Or, le seul pouvoir des ordres en cette matière est d’appliquer un règlement d’équivalence de diplômes ou de formation. L’exercice consiste à comparer la formation et les diplômes de l’immigrant aux programmes exigés aux résidents du Québec. Il s’agit donc d’une question d’équité et de standards. Le CIQ tente depuis trois ans de combler le déficit réputationnel des ordres en publiant statistiques, études, mémoires, communiqués pour combattre la désinformation portant sur l’intégration des professionnels immigrants.
Les ordres professionnels ne sont pas des associations volontaires ou des corporations au sens du droit civil, ce sont des personnes morales de « droit public ». Créatures de l’État, ils ne sont pas auto-proclamés. Leurs pouvoirs relèvent du principe de subsidiarité. En fait, le corporatisme dans son sens original désigne « une doctrine socio-économique favorable à l’existence d’organisations regroupant les acteurs d’une même profession …Il propose d’en faire des organismes incontournables de consultation pour les pouvoirs publics.»[7] On peut donc comprendre que le corporatisme s’avère un mode d’organisation politique d’une société. D’ailleurs, on évoque souvent la notion de « corps intermédiaires » dans la vie démocratique.
Le corporatisme dans son usage courant réfère plutôt «de manière péjorative à l’attitude consistant à défendre les intérêts de sa corporation, de sa caste ou de son groupe social… C’est le cas lorsqu’un groupe puissant ….parvient à faire pression sur les pouvoirs économiques, sociaux et politiques et à contrôler leurs décisions au bénéfice de ses adhérents, plutôt qu’à celui de l’intérêt général.»[8] Ainsi, on comprend que les ordres étant des corporations professionnelles, soient perçus à tort comme des regroupements corporatistes au sens péjoratif du terme. Cela ne veut pas dire que des ordres n’aient pu défendre, à l’occasion, des positions corporatistes, notamment en matière de protection jalouse de leurs champs d’exercice.
Sur l’agora, les ordres doivent impérativement adopter un discours d’intérêt public crédible et cohérent. L’interdisciplinarité et la complémentarité professionnelles doivent être valorisées sur la place publique. À cet égard, les campagnes de promotion que certains ordres mettent de l’avant que ce soit pour souligner leur contribution historique ou scientifique ou encore, pour intéresser la relève visent à consolider une image de marque susceptible de moderniser leur réputation ou de mériter la confiance de la population. Je ne vois pas pourquoi il faudrait dénigrer le bien-fondé de ces campagnes. À part le fait qu’il y a une asymétrie de moyens entre les ordres.
Il existe une école de pensée plus conservatrice au Québec et dans certains pays qui souhaiterait voir les ordres cantonnés de façon stricte dans leurs activités de surveillance de leur profession, notamment l’application du Code de déontologie. Cette polarisation revient de façon épisodique. Les ordres devraient-ils prendre la parole publiquement ? Mon opinion est à l’effet que contraindre les ordres au silence signifierait de les réduire à un appareil technocratique d’application réglementaire, sans boussole, sans direction, sans objectif sociétal. Ce qui serait antinomique de l’intérêt public.
Conclusion
Plusieurs groupes aspirent à devenir un ordre professionnel ou tout au moins à une profession réglementée au Québec. Il y en aurait plus de quinze qui font des représentations à cette fin. Ces groupes invoquent la nécessaire protection du public. Dans les faits, la reconnaissance ordinale s’avère le levier de prédilection pour être reconnu socialement.[9] La professionnalisation permet la création d’un ethos collectif incarné par l’ordre. Dans plusieurs cas, c’est un enjeu de survie des programmes de formation pour le groupe candidat. Toutefois, ces groupes aspirants sous-estiment beaucoup toutes les obligations légales et bureaucratiques qui découlent du statut ordinal et leurs membres rechignent à payer la cotisation nécessaire pour remplir toutes ces obligations administratives et légales.
La création d’ordres au fil du temps s’est faite selon l’humeur gouvernementale. Parfois, pour calmer des groupes de pression trop agressifs, parfois pour se délester d’un problème de gestion publique, parfois pour des fins politiciennes, parfois pour une stricte question de protection du public. Il s’agit toujours d’un choix de société à géométrie variable. On a qu’à regarder la liste des professions reconnues au Québec versus celles en Ontario ou en dans les pays européens. Ces listes ne sont pas identiques. Les ordres professionnels constituent une forme institutionnelle au service de l’État pour des fins de contrôle économique, social ou politique. On peut le constater présentement avec la volonté gouvernementale au Québec d’élargir les activités des pharmaciens et des infirmières praticiennes. Un autre exemple passé fut celui de la revendication des groupes féministes en soutien à la création de la profession de sages-femmes. Sous un autre angle, la décision gouvernementale de conclure des accords de reconnaissance mutuelle entre les ordres de la France et ceux du Québec relevait davantage de la stratégie politique et économique.
Dès le début de la Nouvelle-France, en 1663, il y avait déjà 26 notaires en exercice. Des ordres professionnels au Québec ont vu le jour dès le milieu du 19ème siècle. D’autres sont centenaires. Le dernier ordre créé fut celui des criminologues en 2015. Les ordres et les professions réglementées ont contribué au développement du Québec et sont intimement liés à son histoire. Dans le contexte du développement accéléré des technologies et du numérique, le contour des professions réglementées sera redéfini, peut-être même que certaines disparaîtront. Les professions devront relever les défis nouveaux de la société contemporaine . On peut souhaiter qu’une vision renouvelée et enrichie du rôle sociétal des ordres professionnels émane au cours des prochaines années et que ces derniers ne croulent pas davantage sous des obligations technocratiques sans valeur ajoutée.
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[1] L’Imputabilité sociale et le professionnalisme. Cadre de référence facultaire. Faculté de médecine de l’Université Laval, Juin 2013.
[2] Obligatoire, prévu au Code des professions.
[3] Ordre des agronomes du Québec
[4] Le Collège des médecins du Québec, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, l’Ordre des pharmaciens du Québec, l’Ordre des inhalothérapeutes du Québec.
[5] Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec
[6] Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, Ordre des chimistes du Québec
[7] http://www.toupie.org/Dictionnaire/Corporatisme.htm
[8] ibid
[9] Le cas des orthopédagogues. http://journals.sfu.ca/cje/index.php/cje-rce/article/view/2544/2721
13 février 2020- Célébration du 100 ème anniversaire de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ)
L’OIIQ lançait les célébrations du 100 ème anniversaire de l’organisme. Créée en 1920, l’association des gardes-malades enregistrées de la province de Québec a changé de nom au fil du temps, mais a conservé la même mission d’assurer une profession infirmière d’excellence.
On peut retrouver sur ce lien web la chronologie des dates charnières et la mention de toutes les personnes ayant occupé la présidence de cet ordre que j’ai eu le privilège de présider de 1992 à 2012.
https://www.youtube.oiiq.org/100ans/historique

100e anniversaire – Lancement
de gauche à droite: Gyslaine Desrosiers,présidente de 1992-2012, Jeannine Tellier-Cormier de 1974 à 1980, Luc Mathieu, président depuis 2018, Jeannine Pelland de 1980 à 1992, et Lucie Tremblay de 2012 à 2018.
8 novembre 2019- Remise d’un mérite du Conseil interprofessionnel à l’OTIMROEQ
Le 8 novembre, l’ordre des technologues en imagerie médicale , radio-oncologie, et en électrophysiologie médicale tenait une soirée gala au cours de laquelle j’ai eu l’occasion de remettre un prix Mérite du CIQ à Josée Langevin , membre de cet ordre. À droite , on aperçoit la présidente sortante Mme Danielle Boué qui quittait la présidence après une dizaine d’années à la tête de cet ordre. Elle occupe la fonction de vice-présidente du CIQ.



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